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Voilà. J’ai terminé ce roman.
Et, mince alors, j’ai laissé une partie de moi dedans.
Je l’ai refermé en disant juste « wah ». 
Je l’ai posé à côté de moi, dans un rayon de soleil. Et j’aurais pu pleurer. Mais je suis une dure à cuire. Enfin pas tant que ça parce que la page 136, elle, m’a faite pleurer. 

Mais en vous disant cela, je sens que je ne vais pas vous inciter à le lire.
Alors qu’il le faut. Ok, il FAUDRAIT, si vous préférez que je ne vous brusque pas.

Ce livre, c’est un cri…. 
C’est aussi un livre d’Envie. Universelle. Celle d’aimer, et de partager, de défendre, comprendre, apprendre (dans le cynisme et l’adversité)… 

Ce livre, c’est un cri. 
Ce sont des pages qui font se crisper les doigts, serrer les dents et couler les yeux. (et parfois aussi compulser son dictionnaire, fait assez rare pour le souligner, quitte à passer pour une inculte, m’en fous parce que ça souligne aussi – et surtout - la qualité d’écriture hyper soignée d’Errant Larher).

Ce livre c’est juste le cri, le hurlement, le combat d’un homme en guerre avec lui même, avec « elle », ses parents, et le monde entier, gorgé d’incompréhensions et d’une telle rage qu’elle vous ébranle le coeur… 

Cette rage interne qui bouffe et peut tuer ou finir par pousser votre embarcation vers des champs venteux, caillouteux, mais pleins d’une nouvelle sève.

En conclusion (si je si capable d'en apporter une...), pour moi, ce livre est un air d’opéra, qui vous transporte, commence adagio, et nous emporte crescendo, nous prend à la gorge, nous tire des larmes, nous emballe le cœur, jusqu’à l’ultime note, parfaite. 
Applaudissements. 

Respect, Monsieur Erwan Larher!